(notre proposition, version de travail non définitive )
Le Parti Blanc n'a pas de programme. Toutefois, pour répondre
à ceux qui nous demmande d'être constructifs,
et parce que les textes de loi jusqu'ici présentés
ont toujours été très incomplets, nous
envisageons de proposer au législateur un texte dont
voici l'essentiel du sommaire.
Il n’est pas envisageable d’introduire le vote blanc comme suffrage exprimé sans prendre en compte le maximum de conséquences prévisibles de cette nouvelle règle dans l’ensemble du système électoral. C’est pourquoi nous demandons :
1. La reconnaissance du vote blanc comme moyen d’expression
Les bulletins blancs doivent être mis à disposition des électeurs,
dans une forme identique aux autres bulletins, les noms des
candidats (la réponse à la question) étant remplacés par l’intitulé
" Vote Blanc ". Ils doivent être comptabilisés dans les suffrages
exprimés. Ils sont interprétés pour valider ou invalider la
consultation, mais ne sont pas pris en compte dans le décompte
définitif servant à l’élection proprement dite. On peut même
imaginer un moyen plus nuancé d’exprimer son vote blanc : des
bulletins différents pourraient être imprimés sous divers intitulés
: " Aucun des autres choix ne me convient ", " Je ne me sens
pas en mesure d’exprimer mon choix" ou " J’exprime mon mécontentement
face à un fonctionnement démocratique que je juge anormal ".
2. La modification des calculs électoraux
La prise en compte du vote blanc comme suffrage exprimé
impose de redéfinir le quorum de validité des consultations,
les seuils de passage au second tour, et d’élection, dans les
différents types de scrutins. Il conviendra également de définir
un taux de votes blancs impliquant un report de la consultation.
En effet, si un grand nombre d’électeurs manifestent ainsi leur
incapacité à se prononcer en faveur de l’une des possibilités
offertes, il faut laisser un certain temps (2 mois par exemple)
pour permettre à l’offre politique de se réorganiser, et aux
candidats de mieux s’expliquer. Ce taux ne serait plus pertinent
lors de la deuxième consultation. Le seuil proposé est de 1/3. c'est à dire 33% de suffrages exprimés. Ce seuil correspond une minorité de blocage. Toutefois si un candidat remporte 50% +1 voix en sa faveur il est élu quelque soit le nombre de bulletins Blancs.
3. Une meilleure répartition du financement public des partis
Actuellement, il faut obtenir un score supérieur à 1% pour 50 candidats dans cinquante circonscriptions pour
se voir intégralement remboursé de ses frais de campagne. Ce
système ne favorise pas l’émergence de nouvelles forces politiques
et donc le renouvellement des idées. Les formations politiques
naissantes ne communiquent en effet pas efficacement leurs idées
quand les partis traditionnels font du véritable marketing politique.
Nous proposons que les partis politiques se voient allouer une
somme proportionnelle au nombre de voix obtenus. Cette somme
serait forfaitaire en cas de report d’élection. Les sommes correspondant
au vote blanc seraient versées à un organisme public indépendant
(par exemple le CIDEM ) qui les utiliserait
pour la formation des citoyens, et le subventionnement des organisations
politiques qui ne touchent pas encore d’autres formes de financement
public.
Tags : vote blanc, reconnaissance
